Litige avec votre employeur, licenciement contesté, salaires impayés, ou, côté entreprise, convocation devant le conseil : Maître Audrey Seror, avocate au Barreau de Paris depuis 2004, vous représente devant le conseil de prud’hommes de Paris et les juridictions d’Île-de-France, puis devant la cour d’appel de Paris.
Le premier rendez-vous dure une heure, au cabinet (Paris 17e) ou en visio. Il coûte 250 € TTC et il est remboursé si vous confiez ensuite votre dossier au cabinet.
Devant le conseil de prud’hommes, l’avocat n’est pas obligatoire : chaque partie peut se défendre elle-même, ou se faire assister ou représenter, notamment par un avocat, un défenseur syndical, son conjoint ou un salarié ou employeur de la même branche d’activité. La démarche pour saisir seul le conseil est expliquée sur la page saisir les prud’hommes : démarches et délais.
En appel, la représentation devient obligatoire : par un avocat ou par un défenseur syndical. Et même en première instance, la procédure est exigeante : la requête doit contenir des mentions précises et être accompagnée des pièces, sous peine d’être déclarée irrecevable, et les demandes doivent être chiffrées et prouvées.
Le conseil de prud’hommes de Paris est situé 27 rue Louis-Blanc, dans le 10e arrondissement. Il juge les litiges individuels nés du contrat de travail entre salariés et employeurs dont le lieu de travail se trouve à Paris. Il est organisé en sections (encadrement, commerce, industrie, activités diverses, agriculture) : les cadres relèvent de la section encadrement. Chaque affaire passe d’abord devant le bureau de conciliation et d’orientation, puis, faute d’accord, devant le bureau de jugement.
Lorsque le lieu de travail se trouve hors de Paris, c’est en principe le conseil de ce lieu qui est compétent (Nanterre, Boulogne-Billancourt, Bobigny, Créteil…). Maître Seror intervient devant les conseils d’Île-de-France.
Les délais de prescription dépendent de la demande :
Pour contester une rupture conventionnelle, le délai est de 12 mois à compter de son homologation : voir peut-on saisir les prud’hommes après une rupture conventionnelle ?
Le jugement du conseil de prud’hommes peut être frappé d’appel dans le délai d’un mois à compter de sa notification (quinze jours pour une ordonnance de référé), lorsque les demandes dépassent 5 000 €, montant en dessous duquel le conseil statue en dernier ressort. Devant la cour d’appel de Paris, la représentation par un avocat ou un défenseur syndical est obligatoire. Certaines condamnations s’exécutent même en cas d’appel : la remise des documents que l’employeur doit délivrer (certificat de travail, bulletins de salaire…) et le paiement des salaires et indemnités, dans la limite de neuf mois de salaire calculés sur la moyenne des trois derniers mois (article R. 1454-28 du Code du travail).
Si vous avez été représenté par un autre avocat en première instance, Maître Seror peut reprendre le dossier en appel.
Le cabinet défend aussi les entreprises : analyse de la requête, constitution du dossier (procédure suivie, preuves du motif), recherche d’un accord à l’audience de conciliation, puis défense devant le bureau de jugement. Voir la page avocat en droit du travail pour les employeurs.
La consultation initiale dure une heure et coûte 250 € TTC ; elle est remboursée si vous confiez ensuite le dossier au cabinet. Pour la procédure, une convention d’honoraires écrite fixe un forfait, une facturation au temps passé (200 € HT de l’heure pour un particulier, 250 € HT pour une entreprise) ou un honoraire complémentaire de résultat. Depuis le 1er mars 2026, la saisine du conseil de prud’hommes donne lieu à une contribution de 50 €, payée par la partie qui saisit le conseil, sauf si elle bénéficie de l’aide juridictionnelle. Détails sur la page honoraires du cabinet.
Non, pas en première instance : chaque partie peut se défendre elle-même ou se faire assister ou représenter, notamment par un avocat, un défenseur syndical ou son conjoint. En appel, la représentation est obligatoire : par un avocat ou par un défenseur syndical.
Elle se compte en mois, parfois davantage : il faut passer par l’audience de conciliation et d’orientation, puis, faute d’accord, par le bureau de jugement, et la durée varie selon la section et le nombre d’audiences de renvoi. Une procédure de référé, réservée à l’urgence et aux demandes qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse, est beaucoup plus rapide.
Oui, à tout moment. Le nouvel avocat reprend le dossier et en informe son confrère ; les honoraires dus pour le travail déjà accompli restent réglés selon la convention signée avec le premier avocat.
Le jugement peut être contesté par la voie de l’appel, dans le délai d’un mois à compter de sa notification. La partie qui perd peut aussi être condamnée à verser à l’autre une somme au titre de ses frais d’avocat (article 700 du Code de procédure civile). L’avocate évalue ce risque avec vous avant d’engager la procédure.
Votre présence n’est pas obligatoire lorsque vous êtes représenté, mais elle est souvent utile, en particulier à l’audience de conciliation et d’orientation, où une solution amiable peut se dessiner. L’avocate vous indique, audience par audience, si votre présence est recommandée.
Avocate au Barreau de Paris depuis 2004, elle conseille et défend salariés et employeurs en droit du travail : licenciement, rupture conventionnelle, harcèlement, contentieux prud'homal.
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Maître Audrey Seror vous reçoit à son cabinet en droit du travail, dans le 17e arrondissement, 11 rue Margueritte, ou en visio.
Seror Fellous Avocats
Votre avocate en droit du travail à Paris 17e
Le cabinet Seror Fellous Avocats est installé au 11 rue Margueritte, dans le 17e arrondissement de Paris. Maître Audrey Seror y reçoit, sur rendez-vous, les salariés, cadres et employeurs de Paris et d’Île-de-France, et assure aussi ses consultations en visio. Elle intervient devant le conseil de prud’hommes de Paris et les juridictions d’Île-de-France, ainsi que devant la cour d’appel de Paris.
Consultation remboursée en cas d’ouverture de dossier